Hypnose Ericksonienne

Milton H.ERICKSON (1901 Nevada -1980 Arizona) Psychiatre américain.

Atteint de la maladie de la polio à 17 ans, il découvre et étudie l’hypnose sur lui-même. Père de l’hypnose indirecte et permissive à qui il a donné son nom, il l’a développée toute sa vie durant et utilisé contre sa propre souffrance.

« L’Hypnose Ericksonienne telle qu’elle est imitée aujourd’hui se veut indirecte et permissive, lente, et ne s’intéresse qu’aux symptômes. »

Elle souhaite fonctionner sur la suggestion indirecte et la métaphore, espérant ainsi permettre au sujet de mobiliser des ressources inconscientes avec son esprit inconscient. Elle pense l’Inconscient comme un réservoir de connaissances, d’expériences et d’apprentissages.
En hypnose ericksonienne, le sujet doit se laisser aller et se relaxer pour pouvoir être en hypnose. Le thérapeute utilise alors des métaphores et des contes pour enfants en pensant que l’inconscient du sujet va choisir lui-même les solutions dans ces « histoires du soir ».

L’hypnose ericksonienne, l’hypnose classique, l’hypnose médicale et plus globalement ce qui a été nommé par Daniel Araoz puis Jean Godin « La nouvelle hypnose », sont des formes d’hypnose relativement intéressantes. Tout comme la sophrologie et la relaxation progressive, elles peuvent dans certains cas, détendre et rendre quelques services en thérapie.

« Pour avoir comparées en cabinet, les différentes hypnothérapies existantes, je choisis et pratique l’Hypnose Intégrative®, dernière génération d’hypnose, plus structurée, plus précise et mieux adaptée à notre époque et à ses codes. »

L’hypnose et l’hypnothérapie ne se substituent à aucun avis ni traitement médical.